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vendredi 26 février 2010

La faune du Parc National du Toubkal



Au cœur du Haut Atlas, et entre la vallée de N’fiss à l’Ouest, et la vallée de l’Ourika à l’Est se positionne le massif montagneux le plus élevé de l’Afrique du Nord. Le Parc National du Toubkal présente un relief varié s’étageant de 1200 à 4167 mètre d’altitude avec des plateaux, des falaises, un lac, des gorge encaissées, des crêtes et des cours d’eau.

Le mouflon à manchette constitue pour les amateurs de la faune sauvage l’espèce noble de ce Parc. Mais des espèces rares comme le chat sauvage, le porc-épic, la genette, la mangouste et d’autres espèces des belles forêts de chêne vert sont aussi présentes.

Pour les grands rapaces, on note la présence d'espèces remarquables comme le gypaète, l’aigle royal, l’aigle de bonelli, l’aigle botté, le circaète , le faucon pèlerin, le hibou...

30 espèces des reptiles dont certaines sont très rares
comme la couleuvre de schokar, la vipère de l’Atlas, le lézard d’Andreanszky, le gecko à paupières épineuses...

vendredi 19 février 2010

Marrakech, La Ménara




Où dormir à Marrakech?

Un élégant pavillon aux tuiles vertes se reflétant dans l’eau d’un immense bassin, avec en arrière-plan, les montagnes de l’Atlas : l’une des images symboles de Marrakech.

Le grand bassin central fut creusé au XIIème siècle par les Almohades : il était destiné à stocker l’eau de pluie ainsi que celle en provenance des montagnes proches (drainée grâce au système des « khettaras »). Ses jardins, une immense oliveraie ceinte d’un mur de pisé, s’étendent sur une centaine d’hectares.

Le pavillon, d’origine Saadienne, fut construit vers 1866 sous le règne du sultan Sidi Mohamed ben Abdallah.

jeudi 18 février 2010

Riad Davia



Adresse de charme à l’image de la Sultane DAVIA. Vous apprécierez le confort et l’élégance de ce riad convivial, votre chambre donnant sur un patio arboré, l’accueil chaleureux de l’équipe qui s’attachera à faire de votre séjour un moment d’exception.

mardi 16 février 2010

Riad Elias



Le Riad Elias, magnifique riad situé à quelques pas du centre historique de la Médina et de la place Jemaa el Fna, est le lieu idéal pour un séjour d’exception à Marrakech...

mercredi 10 février 2010

Marrakech, les Souks de la Médina


Où dormir à Marrakech?

Construit dés la fondation de la ville au XIème siècle, le souk de Marrakech fut longtemps le principal point de rencontre des voyageurs et des caravanes en route vers le Grand Sud. Il devint le plus célèbre centre de production de tissage et de tannerie du Maroc.
La renommé des souks de Marrakech provient autant de l’extraordinaire variété de produits artisanaux que l’on y trouve que de l’incroyable dédale de ruelle labyrinthiques qui les sillonnent.
Près de 40 000 artisans y travaillent chaque jour, chaque corporation étant localisée dans un quartier particulier : teinturiers, chaudronniers, tisseurs, apothicaires, etc.

Marrakech, la Mosquée de la Koutoubia



Où dormir à Marrakech?

C’est le monument le plus célèbre de Marrakech et peut être même du Maroc, qui constitue une des merveilles de l’art et de l’architecture en Islam…

Erigée par les Almohades à la fin du XII ème siècle (1157), sur le site d’une mosquée Almoravide construite au siècle précédent, c’est un véritable chef-d’œuvre de l’art hispano-mauresque, qui fait l’orgueil de Marrakech depuis huit siècles. Son nom (koutoub signifie « livres » en arabe) est la seule trace du marché aux livres qui se tenait ici à l’époque.

Son minaret, aux proportions parfaites, s’élève à une hauteur de 77 m. Il est d’une beauté saisissante (il suscita toutes les jalousies

des sultans du Maghreb). Surmonté par un lanternon de 16m pourvu d’un dôme, qui supporte une flèche coiffée de quatre boules de cuivre.

De récents travaux de réfection de la façade extérieure et du minaret ont été effectués, de 1995 à 1998.

Marrakech, la Koubba Almoravide



Où dormir à Marrakech ?

La Koubba Almoravide est l'unique témoin architectural de l’époque Almoravide...

Situé au cœur de la médina de Marrakech à coté de la mosquée Ben Youssef, La Koubba était jusqu’en 1948 ensevelit, et c’est à la suite de fouilles archéologiques qu’elle a été découverte.

La Koubba Almoravide qui dépendait d’une mosquée proche était destiné aux ablutions. Ce monument se présente sous forme d’une somptueuse coupole édifiée au dessus d’un bassin rectangulaire que ceinturent les vestiges de petites cellules qui faisaient office de latrines.

Marrakech, histoire de la ville



Fondée vers 1070 sous la dynastie Almoravide, Marrakech, doit sa création à Abou Baker qui en choisit le site, Youssef Ben Tachefine qui transforme un campement des nomades en une place fortifié appelée Qsar al Hajar, et à Ali Ben Youssef qui vers 1162 édifie un palais et dote la ville d’édifices publiques mosquée, oratoires, fontaines… d’une grande richesse architecturale et décorative marquée par l’influence andalouse.

En 1147, sous l’impulsion des Almohades et du Calif Abdelmoumen Ben Ali, Marrakech devient la capitale d’un vaste empire. C’est une période faste pour Marrakech qui s’agrandit et s’urbanise : construction du quartier royal de la Kasbah, de la grande mosquée la Koutoubia. Par ces travaux Marrakech devient une véritable ville impériale à fonctions multiples : politique et militaire, intellectuelle et spirituelle, commerciale et artisanale, grand carrefour du sud en relation constante avec le
Sahara, l’Andalousie et le Maghreb.

L’arrivée au pouvoir des Saadiens vers la deuxième moitié du XVI siècle, permet à Marrakech de retrouver son rang de capitale.
De 1557 à 1574 Abdallah al Ghalib, le plus grand bâtisseur de la dynastie entreprit la remise en état des réseaux d’alimentation en eaux et construit de nouveaux édifices et quartiers et réaménage profondément la Kasbah qui ressurgit de ses ruines. Entre 1562 et 1573, Ahmed El Mansour construit le fabuleux palais El Badia et la nécropole dynastique, le quartier de la grande mosquée Ben Youssef et les complexes el Mouassine.


En 1669, Le souverain Alaouite Moulay Rachid en fait une de ses résidences avec Fès, et il faut attendre Sidi Mohammed (1757-1790) pour que Marrakech retrouve sa vitalité et son importance. A cette époque, Marrakech sera parée de nouveaux édifices et quartiers…
Les siècles qui suivront apporteront peu de modifications à la ville qui gardera la physionomie héritée du règne de Moulay Abdellah.

En 1912, El Hiba, chef de la résistance du Sud à la pénétration française, se rend maître de la ville avant d’entreprendre sa marche vers le Nord ; mais à 35 km au Nord de Marrakech, il est défait par les troupes du colonel Mangin : les français ont bénéficié de la complicité du pacha de Marrakech (El Glaoui), qui commence à rassembler pouvoir et fortune à l’ombre du Protectorat… En 1953, ce dernier fomentera même un complot contre le futur Mohamed V (premier roi à l’indépendance du Maroc), qui échouera.



Marrakech, Le Jardin Majorelle


Où dormrir à Marrakech?

Le Jardin Majorelle fut crée dans les années 1920 par le peintre Jacques Majorelle, invité par le maréchal Lyautey en 1917 et si enthousiasmé par ce pays qu’il se fixa définitivement à Marrakech en 1922…
Cet ensemble remarquable fut ensuite restauré par le couturier Yves Saint Laurent au début des années 1960.

De multiples variétés de plantes s’y épanouissent : cyprès, palmiers, oliviers, fleurs aux couleurs éclatantes, bananiers, citronniers, lauriers, cactus, agaves,…

On peut visiter l’atelier du peintre aux murs peints d’un bleu vif (où sont exposées quelques unes de ses œuvres), transformé en musée d’art et d’artisanat islamique.